Le cheptel de Madame

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Le cheptel de MadameLE CHEPTEL DE MADAME chapitre 1 les débutsCelle qu’on appelle Madame Claire de B****** possède ce qu’on nomme une maison bourgeoise au milieu d’un parc en Aquitaine et des immeubles et studios à B******x. En plus de ses biens immobiliers elle a de confortables revenus provenant de sa famille. Son mari, Hubert de B****** petit nobliau quasi ruiné est très amoureux d’elle malgré un caractère plutôt volage. Il lui a permis de nouer des relations dans le milieu de la petite noblesse régionale.Madame est une femme dans la cinquantaine, grande et svelte, elle entretient sa forme avec une méthode bien à elle. La plupart du temps elle est vêtue de tailleurs de grande marque sauf dans certaines circonstances particulières. Madame a des yeux qu’on n’oublie pas, gris acier, qui vous scrutent de façon telle qu’on à l’impression de rayons X.Madame emploie du personnel exclusivement féminin. Elle a aussi des hommes à son service mais ceux-là ont un statut assez particulier : ces sont des ESCLAVES. Madame est en effet ce qu’on nomme une Dominatrice fermement convaincue de la supériorité des femmes et pour qui la seule raison d’être de la gent masculine est de les servir.Les esclaves de Madame sont sous la férule sans faille de celle à qui nous attribuerons le titre de Gouvernante. Il est à noter que l’un des esclaves a un statut un peu particulier : Ce n’est autre que l’ex époux de Madame !Madame envisageait depuis longtemps déjà de se procurer un cheptel d’esclaves dont son mari et avait eu une idée assez machiavélique. Elle savait déjà que son mari avait eu quelques relations extra conjugales utilisant pour cela un des studios qu’elle possédait en ville. Relations en général de courtes durée sur lesquelles elle fermait les yeux jusqu’à présent. Elle s’était dit que c’était le bon moment pour piéger son coureur de mari. Elle avait engagé à titre de secrétaire Marion une jeune femme avec qui elle avait eu des relations intimes. Sachant qu’Hubert ne serait pas insensible aux charmes de la jeune femme, elle s’était entendue avec Marion pour que celle-ci se laisse « séduire » et ait une relation adultère avec lui. Ce qui ne manqua pas d’arriver. Elle s’était mise en relation avec une détective privée professionnelle, Martine, indiquant qu’elle soupçonnait Hubert d’infidélité. La détective n’avait eu aucun mal à constituer un dossier « en béton » d’autant plus que Madame lui avait fourni l’adresse du studio qu’utilisait Hubert pour ses frasques. Madame avait kadıköy escort mis le marché en main à Hubert : Soit le divorce qui serait prononcé à ses torts au vu du dossier qu’elle détenait soit de devenir l’Esclave soumis de Madame. Hubert après avoir hésité avait choisi la deuxième solution.Hubert avait signé son contrat d’Esclave mais à la signature du contrat Hubert s’était dit que tout se calmerait vite et que des relations normales reviendraient rapidement dans le couple.Madame avait pris soin de contacter une dominatrice professionnelle de la ville, Maîtresse Margot, pour les aider Marion et elle à faire d’Hubert un soumis parfait moyennant une rémunération confortable. Elle lui avait expliqué la situation et donné toutes les indications utiles quant au lieu où elle interviendrait.C’est donc en présence de Marion et de Maîtresse Margot qu’elle avait informé Hubert des nouvelles responsabilités de Marion en tant que Gouvernante et annoncé que Maîtresse Margot et Marion auraient tous les droits sur lui en matière de dressage. Prévoyant une réaction d’Hubert, Maîtresse Margot s’était placée près de lui. « Mais ce n’est pas possible ! Et toi, sale garce … » commença-t-il en s’adressant à l’ex secrétaire. Maîtresse Margot ne lui laissa pas le loisir de continuer, elle lui asséna deux paires de gifles retentissantes. « Tu ne parles pas comme ça devant Madame et sa Gouvernante, esclave !».Hubert surpris au début et un peu sonné par les gifles se reprit assez vite et recommença ses invectives « Je ne vous permets pas ! Et à cette salope non plus … » A nouveau une paire de gifles l’interrompit, puis deux autres finirent de le sonner. Maîtresse Margot en profita pour lui saisir les mains et les menotter rapidement dans son dos. Il avait beau essayer de se libérer, elle le tenait d’une poigne de fer. L’habitude et une bonne force physique faisait qu’il avait peu de chance de s’en sortir. Par une habile torsion des bras, elle le força se mettre à genoux.Elle s’adressa à Marion « Allez y, giflez cet insolent pour lui apprendre qui gouverne ! ». Celle-ci ne se le fit pas dire deux fois et c’est une véritable pluie de gifles qui s’abattit sur les joues d’Hubert.Maîtresse Margot avait auparavant expliqué à Madame et à Marion comment briser la volonté d’un esclave entre autres en le frappant efficacement. Elle les avait pour cela invitées dans son donjon, avait convoqué plusieurs de ses soumis sur lesquels les deux débutantes purent üsküdar escort se faire la main à loisir. Les cobayes, soigneusement choisis, avaient d’ailleurs énormément apprécié d’être soumis par trois dominatrices.Madame et Marion avaient demandé à être masquées, elles portaient les tenues que leur avait choisies la Dominatrice professionnelle … Fort heureusement d’ailleurs car parmi les soumis se trouvait Jean-Charles ****** une personnalité bien connue que Madame avait côtoyée à plusieurs reprises dans les cocktails et réunions mondaines.Lorsqu’elle s’en étonna auprès de Maîtresse Margot celle-ci avec un grand sourire avait répondu « Vous seriez surprises de savoir combien de notables et de personnalités fréquentent mon donjon et ceux de mes consœurs ! Eux qui sont parfois des décisionnaires importants viennent ici obéir et se soumettre, en réaction je suppose. Certains sont vraiment d’authentiques masochistes en quête de punition qu’ils provoquent par une feinte insolence. Tous et toutes – car j’ai aussi quelques femmes dans mes clients – savent que leur secret et leur anonymat seront respectés. Je vous demande d’ailleurs de respecter cela absolument… » « Oui bien sûr cela va de soi » dirent ensemble Madame et Marion.« Tout de même, je prendrais volontiers quelques uns d’entre eux à mon service si cela s’avère possible » avait dit Madame à la Gouvernante en regagnant la maison dans le parc.Revenons à notre esclave en dressage … Au bout du déluge de gifles accompagné de torsions douloureuses des bras, l’esclave prononça enfin la phrase attendue des 3 femmes « Pardon, Mesdames, excusez-moi s’il vous plaît ». Madame eut un sourire satisfait… Cela s’annonçait bien. Marion pour faire bonne mesure donna encore une paire de gifles. Maîtresse Margot ne relâcha pas sa prise sur l’esclave et dit simplement « Tu vois, tu commence à comprendre et à devenir raisonnable… » « Ce serait bien que tu fasses un geste pour prouver que tu as compris, par exemple, embrasser respectueusement les chaussures de ces dames … »Tout en parlant elle le fit avancer à genoux vers Madame, en lui relevant fortement les bras dans le dos, elle le força à se pencher vers les chaussures de sa femme et il posa ses lèvres sur un escarpin puis sur l’autre. Elle le força ensuite à faire la même chose avec Marion.Elle le laissa se redresser, lâcha sa prise sur les mains de l’esclave mais sans lui laisser le temps de réagir s’empara de ses couilles qu’elle tuzla escort pressa et tordit douloureusement. Il émit un petit couinement ridicule qui fit bien rire les trois femmes. « Remercie Madame et sa Gouvernante de t’avoir permis de te prosterner à leurs pieds et d’embrasser leurs chaussures, ESCLAVE ! »Voyant qu’il n’obéissait pas immédiatement, elle exerça une torsion encore plus douloureuses sur les boules de l’esclave qui couina à nouveau de façon plus aiguë et finit par bredouiller « Merci de m’avoir permis d’embrasser vos chaussures » Un nouvelle torsion accompagnée d’un « Je n’ai pas bien entendu, plus fort, ESCLAVE » déclencha immédiatement un « Merci, merci de m’avoir permis d’embrasser vos chaussures » que Maîtresse Margot lui fit répéter plusieurs fois d’une simple pression de la main sur les boules en l’encourageant d’un « Encore plus fort, ESCLAVE, tu n’as pas l’air bien convaincu !»« Nous allons lui laisser le temps de réfléchir » dit-elle, satisfaite de la tournure que prenait le dressage. «Avez vous un placard un peu à l’écart où nous pourrons l’enfermer ?» ajouta-t-elle à l’adresse de Marion. « Bien sûr au fond du couloir, il y en a un qui sert de débarras et qui ferme à clef, ce sera parfait » Les deux femmes poussèrent immédiatement l’esclave dans le placard que Martine ferma à clef. Hubert encore sous le coup de la torsion douloureuse de ses couilles, se laissa faire sans trop se rebeller.Une fois revenues au salon où les attendait Madame, les trois femmes discutèrent devant un verre du déroulement de cette première séance. « Je crois que nous avons bien avancé » dit Madame approuvée par Marion. « Oui mais attention, à partir de maintenant, il ne faut pas lui laisser une seconde de répit, il faut que vous imposiez votre volonté à toutes deux, qu’il ne songe pas à se rebeller, qu’il vous craigne, qu’il se demande toujours ce que vous allez lui faire, qu’il apprenne à vous obéir en tout sans réfléchir, qu’il soit toujours surpris de vos initiatives et de vos demandes … Le programme est encore long mais nous y arriverons. Au début je serai là à chaque séance puis ensuite vous prendrez les choses en main complètement. Vous aurez besoin de matériel, j’en ai suffisamment au donjon pour vous le fournir au départ, ensuite ce sera à vous de vous procurer ce qui vous paraîtra indispensable ! »Sur ce long discours, elle termina son verre, se leva, et passant devant la porte du placard où se trouvait Hubert elle dit « Bonne nuit, ESCLAVE, A demain, je reviendrai m’occuper de toi ! » Elle regagna son donjon pour le rendez-vous qu’elle avait donné à un soumis.Dans le placard, Hubert n’avait pas entendu la discussion, mais il passa une très mauvaise nuit, recroquevillé sur lui même en songeant à ce qui allait lui arriver le lendemain…

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